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Laurent Rouveyrol

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Du discours à la grammaire : quelques remarques à propos de genres, types et modes
auteur
Laurent Rouveyrol
article
Journée d'études Articulation grammaire / modes de discours / genres, Apr 2020, Paris, France
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2020
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The challenges of scenario based language testing at university level : integrating the CLES in the Nulte context
auteur
Laurent Rouveyrol, Yves Bardiere
article
Congrès AKS, Mar 2020, Frankfurt / Oder, Germany
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2020
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The Cles (Certificat en Langues de l’Enseignement Supérieur – Higher education language certificate) is a high stake certification system conceived by the will of the Higher Education Ministry in 2001. It is a multilingual certification system available for 9 languages and “ levels (B1-B2-C1). Its conception was based on the CEFR and its designers followed an action-based perspective. Recent research has shown how the CLES has exerted a positive washback effect on the language policy in French universities. If it has now become quite common to adopt an action-oriented approach for language courses, applying this perspective to an evaluation process still remains original 20 years after the first CLES exams were produced. It is believed that fewer than 10 scenario-based language certification systems exist in the world (J. Purpura). The challenges become even greater in so far as the 4 main language activities are necessarily evaluated and interconnected by a mediation process : oral and written comprehension, written and oral production This presentation aims at defining what the construct of the CLES is and how Nulte (Network of university Language Testers in Europe), of which the CLES is a founding member, makes it possible to highlight our respective strengths and weaknesses and opens new perspectives on testing.
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A propos des journalistes modérateurs du débat politique Question Time, vers une logométrie de l’absence ?
auteur
Laurent Rouveyrol
article
Linx, Presses Universitaires de Paris Nanterre, A paraître
annee_publi
2020
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Cet article a pour but d’étudier le discours des journalistes modérateurs du débat télévisé Question Time. Il peut sembler a priori inintéressant de se pencher sur la production discursive de participants dont le rôle premier n’est pas de parler mais de « faire parler ». Pourtant, si l’on considère que ces acteurs du débat nécessairement effacés doivent articuler différents ordres de discours (politique, médiatique et celui de la vie ordinaire), il est fascinant de tenter de voir quels positionnements ils réalisent : sont-ils les relais discursifs du citoyen ordinaire ou bien penchent-ils du côté institutionnel ? Telles est la question qui nous guident dans cette étude. Une approche à la fois qualitative considérant les genres de discours, les positionnements énonciatifs et quantitative (logométrique) permettant de relativiser les stratégies qualitatives est utilisée. L’analyse révèle l’extrême diversité, pour ne pas dire ambigüité du rôle de modérateur (circulation de la parole, gestion des séquences thématiques). Les variations auxquelles se livrent les deux présentateurs étudiés (Peter Sissons en 1992 et David Dimblebly en 1997) montrent que le mode de l’opposition joue un rôle central. Il est aussi suggéré que le contexte socioculturel et politique large doit être pris en compte pour l’interprétation des résultats.
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Article dans une revue
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La place du CLES dans l’Enseignement Supérieur aujourd’hui
auteur
Laurent Rouveyrol, Jean-François Brouttier
article
Congrès RANACLES, Nov 2019, Aix-en-Provence, France
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2019
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Assessing productive skills at universities : a comparative analysis between CLES and CERTACLES
auteur
Laurent Rouveyrol, Julia Consuelo Delgado Zabala, Cristina Perez-Guillot
article
EALTA SIG Study Day on "writing and academic purposes, Nov 2019, Bremmen, Germany
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2019
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This paper introduces a research effort undertaken to further cooperation and recognition amongst two Higher Education certification systems within the NULTE network, CLES in France and CertAcles in Spain. Our research focuses on productive skills as this is the main goal of university certification systems. Our first step was to undertake the comparative analysis of C1 writing assessment in both certification systems, from the point of view of specifications, rating scales and linking to the CEFR. Our goal is to find a common path towards the certification of language competence in a university context, based on the descriptors of the CEFR -and thus comparable and internationally transferable-, but sustained on different context-based assessment models. Models of communicative competence (Hymes, 1972; Canale & Swain, 1980; Bachman, 1990; Celce-Murcia, Dornyei & Thunrrel, 1995; Bachman & Palmer, 1996) have tilted the balance towards the validity of assessment and thus towards using direct testing methods while implementing mechanisms that ensured reliability of results (design of specifications and scales, rater training, double marking, etc.). The most critical aspect of validity in a writing test is that of construct validity, that is, whether the test designed is successful in measuring the element required for successful writing in English (Kroll, 1998). In the case of university certification systems, the element required is the ability to go beyond the knowledge-telling model characteristic of immature writers towards the knowledge-transforming model of a mature writer (Bereiter & Scardamalia, 2003).
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Evaluer l’interaction verbale : quelques éléments de réflexion et de comparaison à partir des certifications CLES (France) et CERTACLES (Espagne)
auteur
Laurent Rouveyrol, Julia Consuelo Delgado Zabala, Cristina Perez-Guillot
article
Colloque international “Evaluation des acquisitions langagières : du formatif au certificatif”, Oct 2019, Grenoble, France
annee_publi
2019
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L’interaction verbale a connu un intérêt grandissant en Europe à partir du moment où le CECR a été publié (2001). L’interaction verbale devenait alors la cinquième compétence langagière à faire acquérir, à côté des traditionnelles compréhension et production écrites et orales. La question de son évaluation a donc émergé de fait et le CECR a proposé les critères que l’on connaît et pratique aujourd’hui pour les niveaux A1 à C2. Il est intéressant de noter (Bachman 2007) que les « constructs » des différents tests de langues à partir des années 1990 ont intégré l’interaction. Dans ses 7 âges du testing, Bachman propose pour le 5ème : interaction ability (communicative language ability) et la interactional approach to language assessment pour le 7ème âge, développé à partir des travaux de Claire Kramsh (1986), Chapelle (1998), Young (2000) et Deville (2005). La certification CLES a été conçue dans la continuité de la publication du CECR dans les années 2000 (cf. Bardière et Al. 2019 à paraître). Cette certification a adopté pour principe fondateur l’approche actionnelle et a fait de l’interaction verbale la macro-tâche finale de ses scénarios, l’inscrivant ainsi dans son ADN. Si la perspective était séduisante et originale à l’époque, elle le reste aujourd’hui car peu de certifications privées vont jusqu’à imposer une interaction verbale dans le cadre des épreuves, et d’autant moins en tant qu’aboutissement d’un processus actionnel. La certification CertAcles a été conçue à la suite de modifications législatives dans l'enseignement supérieur en vue de mettre en application le Processus de Bologne. Les universités espagnoles ont imposé une exigence linguistique à tous leurs diplômés : être en possession d’un niveau de maîtrise B1 ou B2 d’une langue officielle en Europe. L’Association des Centres de Langues de l'Enseignement Supérieur en Espagne a été confrontée à la nécessité de mettre en place des systèmes d’accréditation adaptés aux besoins des diplômés universitaires. CertAcles se presente comme une certification linguistique adossée au CER et liée aux contrôles de validité et fiabilité selon les bonnes pratiques définies par associations internationales afin de garantir la transférabilité des résultats au niveau international. L’interaction verbale fait l’objet d’études en linguistique et sciences du langage depuis plusieurs décennies. Dans une approche Bakhtinienne, elle est même considérée comme « la réalité fondamentale de la langue » (1984 : 136). Les locuteurs, inscrivent nécessairement leurs énoncés dans une dynamique interactionnelle synchrone ou asynchrone puisque chaque énoncé revêt une dimension responsive. Suivant les rapports de place établis entre les participants (Flahaut 1976), définissant un espace interactif a priori (consultant-consulté, maître-élève, expert -non expert) nous pouvons déterminer plusieurs types d’interaction (Vion 1992, 1995) : symétriques, asymétriques etc... Tous les types en synchronie au moins ont en commun le fait qu’ils sont nécessairement co-construits par les participants. Même les études comparatives entre les méthodes directes et semi-directes pour evaluer l’interaction orale montrent que l’output obtenu diffère sans la co-contruction réelle du discours (O'Loughlin 2001, Shohamy, 1994) même si les mesures de fiabilité donnent des résultats equivalents (Kenyon & Tschirner, 2000). Comment donc évaluer/certifier individuellement ce qui découle d’une dynamique instable dans laquelle les co-participants n’ont pas d’autres choix que de s’accommoder les uns aux stratégies des autres (Giles et al, 1991, Rouveyrol 1997, 1998) ? Comment décomposer la compétence interactionnelle en critères d’évaluation opératoires alors que le phénomène interactionnel appliqué dans un cadre évaluatif notamment est protéiforme ? Suivant certains auteurs en effet (Chapelle 1998, cité par Bachmann) le tout dépasse la somme des traits qui le composent puisque la dynamique les transforme : « the interactionalist approach to construct definition must “specify relevant aspects of both trait and context”. However, the interactionalist construct is not simply the sum of trait and context. Rather, when trait and context dimensions are included in one definition, the quality of each changes”. Telles sont les différentes questions que nous voudrions soulever dans le cadre de cette communication. Pour ce faire, nous allons établir une comparaison entre la certification CERTACLES (Espagne) et la certification CLES (France). Ces deux systèmes de certification nationaux universitaires publics font désormais partie intégrante du réseau NULTE (Network of University Language Testers in Europe). Ce réseau a adopté entre autres méta-principes le fait de mettre l’accent sur les productions écrite et orale et de ne pas compenser les différetnes compétences pour la détermination du résultat final. Les certification co-signataires du « Memorandum of Collaboration » qui les lie sont fondamentalement différentes dans leur forme et dans leur conception, le CLES et CERTACLES n’échappent d’ailleurs pas à la règle. Le CLES s’est fondé sur une perspective actionnelle scénarisée, avec un input très important pour les productions écrite et orale qui ne peuvent pas s’envisager sans prendre appui sur le dossier documentaire (documents audio-vidéo et textes) qui les nourrit. Le concept de médiation est donc au cœur de la certification. CERTACLES a opté pour l’approche inverse : un input minimal avec des épreuves dissociées (compréhension-production) de façon à favoriser une production orale large et ouverte. Si les deux systèmes de certification intègrent une phase d’interaction verbale, leur place dans le « système certificatif » est différente. Nous nous interrogerons sur la façon dont ces certifications évaluent (grilles, marking schemes) les étudiants particulièrement au niveau C1. Les deux systèmes de certification CERTACLES et le CLES ont conscience que leur base d’évaluation-certification pour C1 doit évoluer. La Coordination Nationale CLES a pointé depuis un certain nombre d’années des lacunes liées à la faisabilité des épreuves qui, historiquement, étaient destinées à pouvoir certifier au niveau C1 et éventuellement C2. La lourdeur du processus ne permet pas aujourd’hui de dépasser 8 candidats par session sur une journée avec un jury formé de deux personnes. Bien plus, dans la lignée des travaux déjà effectués pour le niveau B2, permettant maintenant de certifier un niveau B1 à partir des mêmes épreuves, la Coordination Nationale CLES, souhaite pouvoir évaluer un niveau B2 à partir du niveau C1. Cette évolution implique un profond changement de format puisque l’interaction prévue dans le schéma actuel C1 s’établit entre le candidat et le jury CLES, une fois que la présentation monologale de 10 minutes construite à partir du dossier a eu lieu. Cette interaction est certes synchrone mais n’est pas symétrique et ne permet pas une forme d’argumentation telle que celle qui intervient au niveau B2 actuel. Or, si le cles C1 doit évoluer vers la possible évaluation d’un B2, la mise en place d’une interaction symétrique est nécessaire pour assurer un continuum évaluatif et certificatif. La certification CERTACLES souhaite passer d’une conception dissociée à une perspective davantage actionnelle de façon également à établir une distinction claire entre la certification du niveau B2 et du niveau C1. L’épreuve orale du CertACLES C1 contient une partie monologale et une partie dialogique de resolution d’un problème, à partir l’interaction ayant lieu entre les candidats. L’input pour les candidats est minimal, la participation de l’éxaminateur est scriptée et limitée à provoquer le discours de la partie monologale. Le volume complémentaire du CECR avec une mise à jour des descripteurs et l’introduction de la médiation comme concept, encourage un changement de perspective, avec l’espoir de présenter aux candidats des tâches plus complexes permettant d’evaluer leurs compétences d’une manière plus adaptée à la réalité des diplômés universitaires. La restructuration du discours et la participation aux discussions, intégrées dans les compétences de niveau C1 dans le CECR, ainsi que l’integration d’idées et l’utilisation élégante de la rhétorique exigent l’utilisation de tâches qui favorisent la mise en pratique de mécanismes d’interaction plus avancés. Cette présentation aura donc également pour objet de présenter les perspectives d’évolution de format à l’étude pour la certification du niveau C1 ainsi que les changements à prendre en compte pour l’évaluation de l’interaction dans les nouveaux formats possibles dans chaque système de certification : CERTACLES et CLES.
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A propos de modalités et modalisations dans le débat politique, quelques réflexions autour de la notion de genre.
auteur
Laurent Rouveyrol
article
Colloque international hommage au Professeur Paul Larreya : “Le possible et le nécessaire, domaines conceptuels et expressions de la modalité”., Oct 2019, Pau, France
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2019
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La notion de genre de discours est un préalable indispensable à l’analyse, si l’on ne veut pas renvoyer toutes les productions discursives à un « code unique » (Vion 1999) et ainsi lisser tous les phénomènes langagiers et linguistiques correspondants. On sait depuis Biber et al. (2001) et bien d’autres avant eux, que la présence de certains marqueurs, est « genre-sensitive ». On notera d’ailleurs que cette réflexion est déjà en germes dans les premiers travaux de Paul Larreya (1984) comme en témoignent les pages 329-330 (entre autres) à propos du MAY marquant une « possibilité matérielle » dans les textes scientifiques (dans le corpus étudié). On notera également le côté novateur de ce travail en anglistique, qui exploite, y compris statistiquement, un corpus d’analyse. L’émergence de certaines attitudes pragmatico-énonciatives (Stance : Biber et al., 1999) ou de stratégies de positionnements subjectifs sont également étroitement liées au genre de discours à l’étude. Nous partirons du principe, dans cette présentation, qu’a contrario, le genre de discours étudié impose une modélisation particulière, notamment des concepts de modalités/modalisations qui sont à mettre en rapport avec le phénomène de subjectivité énonciative. Dans une émission de télévision de type « débat de société » où les invités sont expressément convoqués pour donner leur opinion sur l’actualité politique (au sens large) de la semaine, il semble donc difficile a priori d’exclure le moindre énoncé de la sphère subjective. Quelle formalisation opératoire peut-on mettre au point pour analyser le énoncés produits dans ce cadre ? C’est la première question que nous nous poserons. Nous proposerons ensuite d’explorer un certain nombres de sous-genres et/ou séquences constitutifs du corpus, (suivant la formalisation de JM Adam : 1992,1995), afin de déterminer comment cette stance « pragmatico-énonciative » se manifeste dans les séquences d’argumentation, de description par exemple ou bien en fonction du rôle pragmatique des participants (experts, politiciens, citoyens ordinaires, journalistes). Enfin, la présentation s’achèvera sur l’analyse d’un certain nombres d’extraits (plus longs) qui mettent au jour la façon dont certains marqueurs modaux se combinent en fonction des desseins argumentatifs des différents locuteurs en présence et de la situation politique du moment (au pouvoir/ dans l’opposition). L’un des avantages méthodologiques de l’analyse de discours – et non des moindres - est entre autres de pouvoir transcender les frontières de l’énoncé pour envisager une combinatoire également révélatrice d’un genre de discours, au-delà du comptage discret des énoncés relevant de telle ou telle catégorie. Le motif discursif de l’argumentation (arguments => conclusion ; conclusion 1a => arguments => conclusion 1b) permet notamment une analyse intéressante des stratégies d’utilisation des marqueurs de modalisations et de modalités, CAN notamment.
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Assessing C1 level what construct ? A comparative study between CLES C1 and ACLES C1. (NULTE Network)
auteur
Laurent Rouveyrol, Yves Bardiere, Julia Consuelo Delgado Zabala
article
Congresso de ACLES, Jul 2019, JAEN, Spain
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2019
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Le CLES, levier de la politique des langues dans l’Enseignement Supérieur
auteur
Laurent Rouveyrol, Yves Bardiere, Catherine Chouissa
article
Actes du Colloque sur la gouvernance linguistique des universités et établissements d'enseignement supérieur, A paraître
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2019
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Cet article a pour ambition de montrer que la certification actionnelle CLES constitue un levier essentiel pour construire une politique des langues plurilingues (10 langues proposées), en phase avec les attentes du monde contemporain. Le construit du CLES, s’appuyant sur le concept de médiation consiste principalement à comprendre (dossier documentaire multimédia) pour produire (rapports écrits, interaction orale). Depuis son origine (2001) le CLES était programmé pour induire des effets sur les pratiques pédagogiques dans les établissements d’Enseignement Supérieur. Ce « Washback effect » (rétro-action formative) intervient à plusieurs niveaux : harmonisation des enseignements de langues pour étudiants LANSAD et formation des équipes pédagogiques. Chaque enseignant devient alors un acteur à même de faire évoluer l’institution. La certification universitaire CLES peut enfin être déployée à grande échelle par les Etablissements (Université de Strasbourg et Université Nice Côte d’Azur, entre autres) qui peuvent décider de l’intégrer aux modalités de contrôle des connaissances. Avec la promulgation (30 juillet 2018) de l’arrêté ministériel enjoignant les Universités « à délivrer une certification en langues lors de l’obtention de la licence » (Article 10), la certification CLES apparaît comme LE levier pour construire un politique des langues dans l’Enseignement Supérieur.
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Chapitre d'ouvrage
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De l’accommodation divergente à la « non-accommodation » dans le débat politique Question Time : essai de modélisation.
auteur
Laurent Rouveyrol
article
Anglophonia, French Journal of English Studies, Presse universitaires du Mirail, A paraître
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2019
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Article dans une revue
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